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RU 24/2010 - USA, une fuite de trop


USA (ru, 23 juin 2010) : Vous vous posez des questions au sujet de ce qui se passe actuellement dans le Golfe de Mexique, près des côtes américaines ? Vous n’êtes pas les seuls. Nous avons enquêté. Nos nouvelles RU ne sont pas là pour faire peur à qui que ce soit, mais quand il y a des réalités graves qui sont volontairement obscurcies par les pouvoirs secrets, s’il n’y a pas les Chrétiens pour crier haut et fort ces vérités, qui les dira ? C’est la vérité qui nous libérera. Sans elle, aucune action humaine n’a de fondement sûr. Il s’agit de la ‘fuite’ de pétrole dans le Golfe de Mexique. Ce n’est pas une fuite, c’est un désastre. Selon le Pasteur Lindsey Williams des Etats Unis (cf. vidéo DailyMotion référencée en fin d’article) qui a interviewé plusieurs sources à l’intérieur de BP, exploitant de la plateforme qui a chaviré dans le Golfe de Mexique, il s’agit là d’un puits de forage à très grande profondeur. Déjà les Russes avaient commencé leur programme de forage SG3 à partir de 1970, creusant à quelques 12.000 m de profondeur, mais sur terre. Aujourd’hui ils exploitent quelques 310 puits de pétrole de ce type, et depuis 2009 la firme IOUKOS russe a dépassé la production de l’Arabie Saoudite, devenant ainsi le plus grand fournisseur de pétrole du monde. Il s’agit d’un pétrole ‘abiotique’, c’est-à-dire qui ne provient pas du domaine biologique, mais qui est le résultat d’un processus chimique se produisant à l’intérieur de la terre, avec des réserves quasiment illimitées, les réserves d’Arabie Saoudite, d’Afrique et du Mexique étant ‘alimentées’ par cette strate très profonde de pétrole de forme similaire à un énorme batholite, en réalité une sorte d’immense mer souterraine similaire à la nappe phréatique. Les Russes étaient assez prudents pour entreprendre ces forages sur terre, et non pas en mer comme l’a récemment fait le groupe pétrolier BP au Golfe de Mexique où les conditions de sécurité sont beaucoup plus difficiles face aux pressions rencontrées dans ces réserves très profondes. La plateforme BP coulée dans le Golfe de Mexique se trouvait en mer profonde de 1600 m, et le forage au-dessous était de 10.000 m ! Les forages de pétrole rencontrent normalement des pressions autour de 100 bar. Mais ici, au Golfe de Mexique, on parle – mais ce sont des chiffres jamais publiés jusqu’aujourd’hui – de pressions variant entre 1400 bar à 4800 bar. Par comparaison les pneus des voitures ont une pression de 2,4 bar, les camions 6,9 bar… Aucune valve de sûreté résiste à de telles pressions, et c’est exactement ce qui s’est passé dans le Golfe de Mexique. Elle a lâché, et une explosion s’est produite qui a soufflé tout l’appareillage BP sous-marin, incendié la plateforme sur mer et finalement fait chavirer toute l’installation. Selon des informations intérieures, BP avait remarqué le dysfonctionnement de la valve de sûreté, mais n’aurait pas arrêté l’exploitation sous le prétexte : « on n’a pas le temps, on continue ! ». Ensuite c’était l’incendie, l’explosion et l’échappement sous-marin du pétrole. Au début on parlait de quelques centaines de milliers de litres par jour, aujourd’hui nous sommes à 14 millions de litres par jour (également dissimulés) ! En plus, le pipeline sous-marin – sous cette pression énorme libérée par la valve de sûreté explosée – est fissuré à plusieurs endroits, approchant les fuites de pétrole jusque 12 km seulement de la côté américaine, selon la NOA (National Oceanic and Athmospheric Administration).
Maintenant la EPA américaine (Environmental Protection Agency) commence à parler de gaz qui s’échappent en même temps avec le pétrole, et que leur impact pourrait être plus désastreux encore que ceux du pétrole. Il s’agit des gaz hautement toxiques Sulfure d’hydrogène (taux admis : 8 ppb = parts per billion = particules par milliard ; taux mesuré : 1200 ppb), de benzène (taux admis : 4 ppb ; taux mesuré : 3000 ppb), et de chlorure de méthylène (taux admis : 61 ppb ; taux mesuré : 3000 à 3400 ppb). Ces gaz peuvent causer la mort des hommes par toute sorte de dommages, notamment sanguins et cardiaques, et la déformation des bébés avant naissance. En plus, le dernier gaz (chlorure de méthylène) est inflammable… Ces nuages vont actuellement vers la Louisiane, le Mississipi etc., sans que personne ne prévienne la population, ni le président Obama, ni aucun gouverneur ou député ou maire. Le moindre ouragan pourra amener désormais un désastre majeur en transportant ces nuages de gaz massivement vers les côtes, et même jusqu’à la côte est des Etats Unis. Le pire, c’est qu’on discute maintenant chez BP, comme ultime solution, d’une explosion nucléaire pour fermer la source de moins en moins contrôlable par tout autre moyen. La puissance nucléaire pourrait parfaitement boucher le canal de pétrole, dans le meilleur des cas, mais il pourrait aussi ouvrir un cratère énorme reliant directement ce batholite de pétrole à la mer du Golfe, avec des conséquences incalculables… Bien sûr, nous avons vérifié la source de ces informations, le Révérend Lindsey Williams, et elle nous a paru fiable. Il est depuis 25 ans aumônier auprès des milieux du pétrole, notamment ceux du Canada, et dispose d’excellents informateurs dans ce milieu. Ses livres – souvent prophétiques - sont sérieux et n’ont pas été contredits par la réalité des faits. Il fallait donc que nous vous parlions de ces choses-là, en attendant avec inquiétude la suite. Dieu a dit à Noé qu’il ne ferait pas périr le monde par l’eau, mais Il pourrait parfaitement permettre que le monde se détruise par lui-même, par la bêtise, sinon la cupidité et l’orgueil des hommes.
(Cf : http://www.dailymotion.com/video/xdnq3n_partie-1-lindsey-williams-explicati_news#from=embed?start=2 ).

- O.A.M.D.G. –



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