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Conférence de presse pas comme les autres


C O M M U N I Q U E    D E    P R E S S E
de COSTA/UNEC, 13.3.2007
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 Une conférence de presse pas comme les autres. Le 2 mars a eu lieu à Paris un point de presse unique: on parlait de Jésus Christ, ou plus précisément de ce qu'Il a confié de plus précieux de sa propre personne humaine à la France: sa Sainte Tunique. 300 invitations et des dizaines de dossiers de presse avaient été envoyés par Internet et par lettres à l'ensemble des média en France par l'organisateur COSTA (UNEC). Toute la presse religieuse a souverainement négligé cette invitation, mais le quotidien LE PARISIEN a envoyé une double délégation: l'une pour son édition nationale, et l'autre pour son édition du Val-d'Oise où la Sainte Tunique d'Argenteuil est localisée. - La conférence fut ouverte par Mme Elise Mbock, attachée de presse de COSTA, qui, après présentation des personnes, a mentionné deux nouveaux livres concernant la Sainte Tunique: celui des professeurs Gérard Lucotte et André Marion, ŠLe Linceul de Turin et la Tunique d'Argenteuil

L'exposé principal du point de presse du 2 mars 2007 fut celui du professeur Lucotte sur ses récentes recherches concernant la Sainte Tunique. Le Professeur Lucotte a rappelé qu'il est à l'initiative de la création de l'Institut d'anthropologie génétique moléculaire en Octobre 2004, qui a un statut d'association et dont le but est d'effectuer des recherches archéologiques et historiques, notamment sur les reliques attribuées à Jésus, par le biais de toutes les techniques modernes. Il a également rappelé l'étude très intéressante à ses yeux de Mgr. Goux qui avait détecté la présence de sang sur la Tunique dès 1882, consignée dans son procès-verbal du 17 Juillet. Le Professeur Lucotte confirme qu'il y a du sang à profusion sur la Tunique. Du temps de Mgr Goux, l'analyse des textiles avait été faite par les Gobelins et l'étude hématologique par l'Ecole de Pharmacie de Paris. Concernant l'ouvrage publié par les professeurs Marion et Lucotte ŠLe linceul de Turin et la Tunique d'Argenteuil

Après ces préliminaires, le communiqué du Pr Lucotte tenait en cinq points:

- - 1. L'analyse du textile et de la coloration. Le Professeur Lucotte confirme les anciennes analyses des Gobelins et les nouvelles recherches de Mme Bédat qui indiquent une résistance du tissu due au mode de tissage très ancien d'un fil en laine torsadé "en Z", et que l'épaisseur du fil correspond à celle d'un vêtement de dessous. La coloration est une teinture de garance, un substitut de la pourpre qui était réservée à la classe aisée (aux vêtements des empereurs ou des généraux, par exemple). La garance était la pourpre des gens moyens. Pour fixer cette teinture, le mordançage s'est fait à l'alun, connu depuis les temps immémoriaux, à Babylone déjà.

- - 2. La datation au Radiocarbone. A la suite de la datation au C14 faite en 2004 par le CEA, qui avait conclu que la Sainte Tunique datait de 590 après J.C., l'Institut d'anthropologie génétique moléculaire du professeur Lucotte a procédé à une contre-datation, indépendante de la première, dont il rappelle qu'elle s'est faite cette fois-ci en aveugle, c'est-à-dire qu'on n'a pas indiqué au laboratoire concerné l'origine du tissu à dater. Les échantillons que le Pr. Lucotte a fournis à ce laboratoire proviennent de ceux que Mme Paterne du CEA, auteur de la datation au radiocarbone de la Tunique d'Argenteuil, lui a confiés. Le Professeur Lucotte note, qu'à partir des mêmes échantillons, les résultats présentent un écart de près de 200 ans. Ceux du CEA, en 2004, avaient daté la Tunique entre 530 et 650 après Jésus Christ avec un âge moyen à 590. La seconde datation faite par le laboratoire d'Archéolabs, situé à Zurich, a daté les mêmes échantillons à 670-880 après J.C. avec une date moyenne fixée à 775. D'où la question du Pr. Lucotte : Qu'est-ce qui peut expliquer cette divergence de près de 200 ans ? Premier élément de réponse : si le bois, le charbon et les os sont relativement aisés à dater par le Radiocarbone, le textile est un 'substrat non adéquat' pour les datations au Radiocarbone.

Deuxième élément : le traitement chimique laisse du carbonate de Calcium parasite qui peut perturber le calcul du taux de Radiocarbone présent sur le linge, sachant notamment que la kératine (laine) capture/absorbe ce carbone. Autant d'éléments qui faussent les datations au radiocarbone, sans parler des pollutions subies par la Tunique lors de sa conservation à travers les siècles et les multiples 'ostensions', traces qu'on ne peut totalement éliminer par les traitements chimiques usuels préparatoires du test au C14.

- - 3. Quant au sang, le Pr. Lucotte indique que, selon les études de son collègue André Marion, les taches de sang sur ce qu'on considère comme 'le dos' de la Tunique, sont disposés en forme de croix. Pour le généticien, des hématies (globules rouges), selon 1 milliers d'observations, ont été parfaitement conservées sur la Tunique, à l'instar des momies égyptiennes, par du sel terrestre (ClNa) détecté sur la Tunique. Le diamètre moyen de ces hématies est de 6 microns environ, mais cette baisse de diamètre s'explique par l'action du sel, un agent conservateur utilisé depuis très longtemps par ex. dans la conservation de la viande de porc qui se périme rapidement. Pour le Professeur Lucotte, la non régularité de certaines hématies observées sur la Tunique pourraient témoigner d'une souffrance intense du supplicié, mais cela resterait, selon lui, du domaine de recherches ultérieures. Le sang prélevé sur la tunique est d'ailleurs, selon le professeur Lucotte, du type AB, comme cela aurait été démontré lors des premières nouvelles études privées entreprises dès 1985 par le Dr Saint Prix. Le groupe AB est très rare dans les populations du monde, entre 1 et 10 % selon les régions. Si les traces de sang trouvées sur la Tunique d'Argenteuil, le Linceul de Turin (Italie) et le Suaire d'Oviedo (en Espagne) sont tous du groupe AB - et cela semble maintenant acquis - , la probabilité qu'il s'agit du même homme qui les a portés ou touchés est donc extrêmement élevée, sinon pratiquement concluante.

- - 4. L'étude pollinique relativement complète du professeur Lucotte indique que la Sainte Tunique est passée par la Palestine. A la suite du docteur suisse Max Frei qui a étudié les pollens (décédé en 1983, avant d'avoir pu publier tous les résultats de ses recherches), ce nouveau travail sur la Relique d'Argenteuil a permis de déceler la présence de 18 espèces, dont la plupart sont des plantes anciennes méridionales, avec de nombreuses correspondances avec celles précédemment trouvées sur le Linceul de Turin (6 espèces) et sur le Suaire d'Oviedo (7); la présence notamment d'une espèce de Tamarix (tamarix hampeana) et de Pistachier (pistacia palestina), plantes endémiques à la Palestine, indique que cette tunique est passée par là.

- - 5. L'ADN. Le Pr. Lucotte rappelle que les hématies prélevées sur la Sainte Tunique n'ont pas de matériau ADN. En revanche, plusieurs cellules de peau, des cheveux, des pellicules, des globules blancs, prélevés sur la Tunique contiennent de l'ADN humain dont l'analyse chromosomique, à ce stade, indique les certitudes suivantes : a) il s'agit d'un ADN humain - b) Les profils génétiques de cet ADN concernent un seul individu.- c) Les marqueurs spécifiques mentionnent la présence du chromosome Y, marqueur de la masculinité.- d) Les formules chromosomiques indiquent une correspondance avec un ADN sémite oriental non arabe. Nous avons obtenu, dit le professeur, l'empreinte ADN (comme en médecine légale) de cet homme, d'après 15 marqueurs discriminants. Cette empreinte, comme toute empreinte, est unique et permettra d'utiles comparaisons.

 

A la fin de la conférence de presse COSTA a annoncé les événements prochains au sujet de la Sainte Tunique: le 25 mars à 15 h. pèlerinage à la Ste Tunique d'Argenteuil, avec procession par le centre ville, puis à 16 h. vénération de la Ste Tunique à l'intérieur de la Basilique St Denys à Argenteuil - le 28 mars à 18 h. sur Radio-Courtoisie (FM 95,6 à Paris) Serge de Beketch interviewera l'éminente spécialiste des faux tests au C14 sur les Reliques de Turin et d'Argenteuil, Mme Claire van Oosterwijck - le 29 mars de 16.30 h. à 18.30 h. Mme van Oosterwijck dédicacera le dernier livre de Costa sur la Sainte Tunique d'Argenteuil "La Sainte Tunique face à la science" qui contient 60 pages de critique du test C14 contribuées par elle-même, à la librairie Duquesne, 27 avenue Duquesne, Paris 7e. - le 29 mars également, à 19.30 h., le professeur Lucotte parlera au dîner-débat de Radio-Silence (restaurant Le Grenadier, 1er étage de la gare d'Austerlitz, Paris) sur ses dernières recherches scientifiques sur la Sainte Tunique - Ce programme d'événements s'achèvera donc précisément au moment où l'Eglise entre dans la Semaine Sainte, la semaine de la Passion du Christ.

 

Un dialogue des participants, le temps d'un apéritif, a clos ce point de presse pas comme les autres.



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