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Ste Tunique - DOSSIER DE PRESSE (2e partie)


 Dossier de presse COSTA, suite (partie 2/3)

     Deux procédés de mesure existent. Le plus ancien, la méthode des compteurs, consiste à compter le taux de désintégration du carbone 14 pendant une durée donnée. Ce taux étant très faible, il faut des échantillons relativement importants, lesquels sont détruits. Il n’était donc pas possible de l’appliquer au linceul. L’autre méthode, la méthode AMS (spectrométrie de masse par accélérateur), consiste à compter non les atomes qui se désintègrent, mais ceux toujours présents, qui sont en nombre beaucoup plus grand, ce qui autorise des échantillons bien plus petits.  

 

     En 1978, au congrès de Turin, l’idée est avancée d’appliquer la méthode AMS au suaire; diverses propositions d’expérimentation sont faites, ainsi que des essais préliminaires. En 1984, un programme précis de recherche interdisciplinaire est présenté par l’équipe américaine du STURP, et sept laboratoires devront participer à la datation.  

     Après bien des discussions et des tergiversations, ce programme sera finalement écarté par les autorités ecclésiastiques, ce qui est regrettable. Le 10 octobre 1987 l’archevêque de Turin, le cardinal Ballestrero, précise les instructions du Saint-Siège pour le déroulement des opérations. Seulement trois échantillons sont autorisés, afin de limiter la destruction du tissu. Trois laboratoires sont retenus sur les sept initialement prévus: Oxford, Tucson et Zurich, qui utilisent la méthode AMS. Ils devront travailler selon la procédure en aveugle. Les résultats seront envoyés au British Museum, lequel sera le garant des opérations.

 

      Le prélèvement est effectué en avril 1988 dans des conditions d’improvisation regrettables. Après bien des discussions, un seul endroit est choisi : sur un bord du tissu, près d’une zone brûlée, dans une région manipulée à de nombreuses occasions.

 

Des manquements flagrants au protocole

 

     Il est difficile de savoir quels étaient le poids et les dimensions exacts du morceau prélevé puis des fragments découpés après ébarbage et finalement soumis à la mesure. La bande vidéo du prélèvement et les différents rapports donnent des chiffres contradictoires. Ainsi le poids moyen du tissu varie entre 37 et 43 mg/cm. On peut également s’étonner que l’échantillon de réserve, qui aurait pu servir pour refaire des mesures, ait mystérieusement disparu.

     Trois échantillons de contrôle, des IIIè, XIè et XIIIè siècles, sont fournis aux laboratoires, mais les âges leur sont communiqués. La procédure en aveugle est oubliée. De toute façon, comme le tissu du suaire est aisément reconnaissable, il aurait fallu que la préparation des échantillons soit confiée à d’autres laboratoires que ceux chargés des mesures, Il avait aussi été prévu par le protocole que ces mesures seraient faites simultanément, ce qui ne fut pas le cas. Les résultats ont été centralisés au fur et à mesure au British Museum. De plus, le secret vis-à-vis de l’extérieur, et particulièrement des médias, n’a pas été respecté.

 

     Finalement, les résultats sont annoncés officiellement le 13 octobre 1988, lors d’une conférence de presse, par le cardinal Ballestrero: « L’intervalle de date calibrée assignée au tissu du suaire, avec un taux de certitude de 95 %, se situe entre 1260 et 1390 après Jésus-Christ. » Ce résultat tombait à merveille, car il englobait l’année 1357 où le linceul est signalé pour la première fois en France, à Lirey.

 

Des réserves toujours d’actualité Le codex Pray.

 

La datation radiocarbone était considérée en 1988 comme celle de la première apparition du linceul dans l’histoire ; mais des documents historiques ont permis de situer son origine bien plus tôt tel le codex Pray .

 

 

 Le manque de pureté isotopique des échantillons explique les datations fausses. Selon Gabriel Vial, spécialiste des tissus anciens, les datations de tissus par le carbone 14 sont souvent imprécises, avec des erreurs pouvant atteindre plusieurs siècles. Une première explication serait le manque de pureté isotopique des échantillons. Selon les chercheurs, les tissus sont facilement contaminés car les échanges sont forts avec le milieu ambiant. Si les polluants apportent du carbone 14 plus récent que le tissu, le taux de carbone 14 mesuré est trop important et le tissu se trouve alors «rajeuni ». Malgré les nettoyages rigoureux, ces contaminations sont tenaces, surtout celles d’origine biologique, ce qui expliquerait que les datations sont parfois fantaisistes. 

Les pollutions  

 

Signalons d’ailleurs qu’une étude récente, conduite par un microbiologiste de l’université du Texas Leoncio Garza-Valdès, a fait état de la présence sur le linceul d’un film dû à un champignon, le Lichenothelia selon ce biologiste, cette contamination vivante continue de se développer, à tel point que si on refaisait aujourd’hui une datation au radiocarbone, il y a de fortes chances pour trouver une date encore plus récente! L’observation par fluorescence UV de la région des prélèvements de 1988 aurait également permis de détecter la présence de bactéries et d’autres micro-organismes. II est certain que des pollutions diverses ont dû affecter le tissu du Linceul au cours de son histoire,particulièrement dans la zone où ont été effectués les prélèvements, région très manipulée par le passé.

 

L’efficacité non prouvée des procédures de nettoyages des contaminations Or il est difficile de savoir si le nettoyage des échantillons est efficace.  En effet, même si on fait deux mesures, l’une avec un échantillon brut, l’autre avec un échantillon nettoyé, on ne peut rien en conclure: si les résultats sont semblables, cela peut aussi bien signifier qu’il n’y avait pas de contamination ou que la procédure de nettoyage a été inefficace; et si les résultats sont différents, comment peut-on être certain que le nettoyage a éliminé toutes les pollutions? Seules des analyses des polluants, avant et après l’opération de nettoyage, pourraient permettre de répondre à cette question.   

 

 

 

Les effets de rajeunissement du C14

 

On a évoqué la possibilité de l’enrichissement du tissu en carbone 14 sous l’effet de la température, lors de l’incendie de Chambéry en 1532. Cette thèse, très controversée, est défendue en particulier par Dimitri Kousnetsov, prix Lénine et biochimiste au laboratoire Sedov de Moscou. Ce chercheur a reproduit dans une enceinte les conditions de l’incendie, puis il y a placé pendant deux heures un échantillon de tissu de l’époque du Christ; il l’a fait ensuite dater au carbone 14. Le résultat a donné un « rajeunissement » compris entre quatre et cinq siècles.

 

Le choix des échantillons douteux « Un autre argument, à notre avis beaucoup plus réaliste, a été avancé en particulier par Maria Grazia Siliato [Maria Grazia Siliato, Contre-enquête sur le Saint Suaire, Plon Desclée de Brouwer, Paris, 1998], historienne et archéologue : une fausse datation aurait pu résulter du choix de la région du Linceul où les échantillons ont été prélevés. Le linceul a subi en effet au fil des siècles de multiples restaurations, entre autres en 1534, 1694 et 1868. Or la zone choisie pour le prélèvement, située sur un bord, a souvent été manipulée lors des ostensions; elle a pu être endommagée et soigneusement restaurée, et ce fait aurait échappé aux experts. Cela n’aurait rien de surprenant: ne voit-on pas tous les jours des experts se tromper? Il est d’ailleurs curieux de constater que les poids et les dimensions des échantillons correspondent à une densité de tissu de 37 ou de 43 mg/cm selon les rapports; ces chiffres ne reflètent pas la densité connue du tissu du suaire, qui est d’environ 23 mg/cm mais une densité 1,5 fois ou 2 fois plus élevée. S’agit-il du même tissu? Ce fait troublant n’a jamais été éclairci.  

 

     Cette explication est peut-être la plus plausible. Elle vient d’ailleurs d’être confortée par les travaux du chimiste américain Raymond Rogers, ancien membre du STURP: ayant pu se procurer des morceaux non utilisés de l’échantillon soumis à la radiodatation de 1988, des échantillons de surface prélevés en 1978 ainsi que des fragments de la toile de Hollande (historiquement datée de l’incendie de 1532), il a comparé leur taux de vanilline, produit de dégradation naturelle de la lignine présente aux noeuds de croissance du lin et dont la quantité diminue régulièrement avec le temps; il a pu en déduire un âge du linceul beaucoup plus ancien que les analyses radiocarbone, et il a prouvé que l’échantillon prélevé pour la radiodatation, plus récent que le linceul, ne faisait pas partie du tissu originel du suaire.

 

Compte tenu de tous ces éléments, il n’est pas interdit de penser que le mauvais choix de la zone de prélèvement, l’élimination imparfaite de polluants, l’élévation de température de 1532, facteurs qui vont tous dans le sens d’un rajeunissement du tissu, aient pu ajouter leurs effets, ce qui expliquerait l’écart de treize siècles constaté ».

 

3 – La thèse du faux moyenageux commentee par le pr lucotte

 

     «…toutes les études tendent à montrer que l’hypothèse selon laquelle le linceul serait l’oeuvre d’un faussaire est extrêmement peu probable, qu’il s’agisse d’un faussaire du Moyen Age ou de n’importe quelle autre époque.

 

Ce faussaire, en effet, aurait dû être un génie universel qui aurait maîtrisé l’histoire de l’Antiquité, l’iconographie, l’exégèse, et embrassé une grande partie des connaissances scientifiques et techniques du XXè siècle. Pensant au moindre détail pour la réalisation de son projet, il se serait d’abord procuré un tissu d’excellente qualité, pouvant paraître antique et oriental, et l’aurait soigneusement imprégné de poussières et de pollens du Moyen-Orient. Les études ayant montré de façon certaine que ce drap avait enveloppé un véritable cadavre, il aurait cherché une victime qui soit le sosie parfait du Jésus de Nazareth connu par l’iconographie. II aurait alors soumis le malheureux au martyre exact de Jésus, tel qu’il est rapporté par la Tradition et par les récits évangéliques

 

— flagellation selon la coutume antique, à l’aide d’un flagrum romain;

 

— couronnement par une coiffe d’épines;

 

— chutes et coups;

 

— crucifixion selon la technique des bourreaux romains, avec les clous enfoncés dans les poignets et non dans les paumes, ce qui est pourtant contraire à l’iconographie classique;

 

— après la mort, coup de lance porté au côté droit, selon la technique enseignée dans l’infanterie romaine.

 

      Il aurait pris soin de ne pas briser les jambes du crucifié, contrairement à la coutume mais conformément aux Ecritures. Puis il aurait fabriqué l’empreinte des taches de sang en enveloppant le corps dans le linceul pendant une quarantaine d’heures, mais pas davantage afin d’éviter le phénomène de redissolution des caillots. Il aurait trouvé un procédé, inconnu de nos jours, pour retirer le corps du drap sans provoquer l’arrachement du tissu ou du sang séché.

 

     Il aurait ensuite décidé de dessiner sur le drap l’image de la double silhouette du crucifié; on se demande bien pour quelle raison, car un linge taché de sang était suffisant pour constituer une relique crédible. II se serait alors appliqué à fabriquer une image qui soit parfaitement conforme aux connaissances médicales et anatomiques du XXè siècle, et parfaitement positionnée par rapport aux taches de sang. Pour cela, il aurait mis au point et utilisé un procédé technique que nous ignorons et que nous sommes incapables de reproduire aujourd’hui, afin d’obtenir une image remarquablement nette et précise qui soit à la fois

 

— négative (notion inconnue avant l’invention de la photographie au XIXè siècle)

 

— rigoureusement plane et sans déformation;

 

— contenant l’information tridimensionnelle du relief du corps;

 

— dépourvue de direction préférentielle;

 

— superficielle et ne pénétrant pas à l’intérieur du drap;

 

— possédant une structure tramée plaquée sur les chevrons du tissu, c’est-à-dire formée de pixels (notion inconnue avant les images numériques).

 

     Il n’aurait pas oublié de rajouter les petits trous de brûlures en équerre qui figurent sur le codex Pray. Puis il aurait placé une logette ou un enduit autour de l’image de la tête afin de pouvoir écrire sur le drap. Il aurait alors tracé des caractères de type épigraphique, antique et oriental, mais en utilisant un procédé que nous sommes incapables d’imaginer et qui aurait agi à la manière d’une encre sympathique, cela afin que personne ne puisse les voir, au moins jusqu’à la fin du XXe siècle, ce qui est totalement invraisemblable. II n’aurait réalisé ce prodige qu’une seule fois, ne cherchant nullement à tirer profit de son invention géniale, et il serait mort en emportant son secret avec lui, aucune autre image ayant les propriétés de celle du linceul n’étant connue dans le monde.

 

     Une telle accumulation d’hypothèses, dont chacune prise à part est difficile à admettre, paraît inconcevable. Même s’il ne faut rien exclure, la conjonction simultanée de tous ces facteurs peu probables a elle-même une probabilité, appelée probabilité composée, qui devient infime... Il apparaît donc que l’hypothèse du faussaire médiéval ne tient pas ; celle d’un faussaire d’une autre époque n’est pas davantage crédible. Il faut donc admettre que le linceul de Turin ne peut être que l’authentique linceul d’un authentique crucifié, tout laissant à penser, excepté la datation au carbone 14, qu’il s’agit d’un crucifié de l’Antiquité. Mais qui est ce crucifié? Un illustre inconnu ?

 

4 LES ELEMENTS QUI RELANCENT LA RECHERCHE :           

 

     TRAVAUX DES PROFESSEURS ANDRE MARION ET GERARD LUCOTTE

 

(cf. le livre de A.Marion et G.Lucotte « Le Linceul de Turin et la Tunique d’Argenteuil », 335 pages, illustré, éd. Presses de la Renaissance, Paris, 20 Euros)

 

1. Les documents historiques : le codex Pray (voir ci-dessus).

2. Les inscriptions latines et grecques,  mises en évidence  à L’institut d’optique  

 

    d’Orsay, situées autour du visage et dont l’origine est très probablement    

 

    antique (travaux d’André Marion).

 


3. Les tests concernant le sang et l’ADN. Comparaison des taches de sang sur la

 

     tunique  d’argenteuil et le linceul de turin (travaux de A. marion)

 

"Le positionnement de la Tunique d'Argenteuil sur la silhouette dorsale du Linceul de Turin montre une correspondance étonnante entre les blessures de l'homme du Linceul et les taches de Sang du vêtement d'Argenteuil (seule la zone de blessures située au niveau de la fesse droite ne se retrouve pas). Ce résultat suggère que c'est le même homme qui a porté la Tunique et qui a ensuite été enveloppé dans le Linceul. Les probabilités que ces deux reliques soient authentiques se renforcent ainsi mutuellement."

Les tests concernant le Sang et l'ADN révèlent une concordance    remarquable des taches de sang du linceul avec celles qui existent sur le Suaire d’Oviedo et sur la Sainte Tunique d’Argenteuil ainsi que  l’identité des groupes sanguins des trois reliques de la Passion : groupe AB.

4. L’étude des pollens du Pr. Lucotte a repertorié 15 espèces anciennes sur la Tunique d’Argenteuil; 6 se retrouvent sur le linceul de Turin, 7 sur le soudarion d’Oviedo et 2 sur les trois linges à la fois, ces deux dernières correspondant à des plantes endémiques à la Palestine.

 

5. le tissu. La découverte, lors de la restauration du linceul en 2002, d’une couture caractéristique d’une ville antique et palestinienne, ainsi que des traces de plis pouvant correspondre aux dimensions du mandylion.

 

 

 

Concordance hematologique 

 

 

     Découverte  attestée en 2005 par le Professeur Lucotte qui a pqrticipé à l’identification de l’appartenance des hématies présentes sur la Tunique d’Argenteuil au groupe AB. La concordance entre les 3 Reliques du Christ est donc établie : le Pr. Baima Bollone avait identifié le même groupe sanguin pour le Linceul de Turin, en 1982, et pour le Suaire d’Oviedo, en 1994 [tableau 1 – voir plus loin].

 

     Le Pr Lucotte a par ailleurs établi, par l’étude de l’ADN, le sexe masculin et l’origine juive orientale du Sujet.

 

 

Calcul des probabilités de l’authenticité du Linceul

 

1. Un Homme

2. d’origine juive orientale

3. du groupe sanguin AB, groupe le plus rare qui s’établit aujourd’hui à 7 %  seulement au niveau mondial. [tableau 2 –  voir plus loin page 15 ]

4. ayant été crucifié à l’époque romaine

5. et portant tous les stigmates de la Passion, telle qu’elle nous a été rapportée par les Evangiles, et annoncée par les Prophètes (Isaïe et les Psaumes)

6. ayant saigné sur trois linges différents dont les taches de sang concordent parfaitement.

     « Tous les indices dont on dispose montrent que le plus vraisemblable est que ce personnage soit effectivement Jésus de Nazareth. Bruno Barberis, directeur du Centro internazionale di sindologia de Turin, a estimé, calculs à l’appui, que la probabilité pour que l’on retrouve toutes les caratéristiques de l’homme du linceul sur un autre crucifié était d’une chance sur deux cents milliards (Bruno Barberis, Sindone radiodatazione e calcolo della probabilita, Elledici-Leumann, 1997) ».

       « Si, comme nous avons tout lieu de le penser — mais nos résultats à ce jour sont préliminaires et portent, répétons-le, sur des échantillons « non officiels » du Linceul de Turin —, les empreintes génétiques d’Argenteuil et de Turin sont superposables, cela prouvera, compte tenu de la probabilité infime d’1 sur 10 à 20 milliards, que le même homme a saigné sur ces deux linges et que, par conséquent, ces linges datent de la même époque, ce qui infirmera définitivement les datations différentes données par le carbone 14.  De plus, étant donné tout ce que l’on sait d’autre sur ces reliques, ce sera un argument très fort, pour ne pas dire décisif, en faveur de l’identification de cet homme avec Jésus de Nazareth. Et a fortiori si le même résultat est obtenu en incluant dans cette comparaison, dès que cela sera possible, l’empreinte du Suaire d’Oviedo.

     Cependant, même dans cette hypothèse où il s’agirait du même homme, et malgré tous les éléments qui infirment par ailleurs la thèse du faussaire, en particulier pour le linceul, il sera toujours possible à certains de soutenir que le faussaire — si faussaire  il y a  — a très bien pu badigeonner du même sang les deux linges, voire même les trois en ajoutant Oviedo...

 

 

La pathographiE

C’est la raison pour laquelle l’Institut d’anthropologie génétique moléculaire s’oriente actuellement vers une meilleure connaissance génétique de l’homme de la Tunique d’Argenteuil. En particulier, l’exploration — sur l’ADN disponible — des gènes intervenant dans la coloration de la peau et des cheveux devrait permettre de mieux comprendre certaines caractéristiques touchant à l’aspect physique de cet homme et de les comparer avec celles des représentations iconographiques que l’on possède de Jésus de Nazareth; des résultats préliminaires ont déjà été communiqués par Gérard Lucotte au premier Colloque international de pathographie [Gérard Lucotte, Bilan des recherches sur l’ADN de la sainte tunique d’Argenteuil, Colloque international de pathograpie, Loches, 22-24 avril 2005].

     Cheveux et cellules de peau pourront d’ailleurs être étudiés directement à partir du matériel aspiré en notre possession, matériel obtenu lors de la restauration de la tunique. Ce matériel comprend aussi de très nombreuses portions de fibres textiles de différentes sortes, ainsi que divers débris végétaux et des restes chitineux animaux (insectes et autres arthropodes) dont l’étude approfondie va être entreprise ».

 

 

æ29 mars, 19.30 h. Dîner-débat de Radio-Silence restaurant Le Grenadier, 1er étage de la gare d'Austerlitz, au-dessus de la brasserie. Le professeur G. Lucottte nous parlera de la Ste Tunique face à la Science. Réserver en envoyant un chèque de 25 E à LVdS, 5 rue Dufrénoy, 75116

                                                                                                                                                 Suite: voir partie 3/3

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